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Les milieux aquatiques, terrestres et aériens sont traditionnellement les trois compartiments qui constituent notre environnement. Un grand nombre de méthodes permettent de déceler et de quantifier les polluants dans ces compartiments (analyses chimiques) ainsi que de déterminer leurs effets sur les écosystèmes (analyses écotoxicologiques). Cependant, un autre compartiment, plus complexe, à l’interface entre les milieux aquatiques et terrestres, a été jusqu’alors négligé, il s’agit du compartiment sédimentaire. Les cours d’eau arrachent et accumulent les matières minérales et organiques qui constituent leurs berges. Ces matériaux vont sédimenter selon leur granulométrie quand l’eau va perdre de sa puissance dans les régions les plus planes. Le phénomène naturel de sédimentation est accentué par de nombreuses activités humaines (barrages, rejet d’effluents industriels chargés en matières en suspension, lessivage des sols cultivés…). Ce surplus de matière va obliger à effectuer des opérations de curage pour permettre la navigation et éviter les inondations. Outre l’accroissement du volume sédimentaire, les activités humaines vont entraîner une pollution du sédiment qui va adsorber et transformer ces polluants, les rendant plus ou moins biodisponibles. Le compartiment sédimentaire constitue un réservoir pour ces contaminants qui vont pouvoir être stockés, recyclés ou transférés vers la colonne d’eau selon les conditions géochimiques et hydrauliques du milieu. Il existait des méthodes chimiques pour déceler et quantifier les polluants dans les sédiments mais pas de tests écotoxicologiques pour rendre compte de l’effet réel des polluants qui peuvent être plus ou moins adsorber. Cette lacune est désormais comblée par la réalisation du « test chironome ». A QUI S’ADRESSE UN TEL TEST ? Quelques directives européennes incitant à l’utilisation d’un test écotoxicologique sur sédiment :
LES SOLUTIONS SGS MULTILAB En parallèle, le laboratoire peut effectuer des tests en milieu aquatique sur l’eau interstitielle des sédiments afin d’évaluer la toxicité de la fraction soluble, ou des tests sur des organismes terrestres pour évaluer les impacts d’un épandage. |
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